chapitre 12

- Tu crois que Julien s'en sort tous seul ? Demanda Cyril.
- Je ne sais pas. Lui répondit Christopher.
- Mais oui vous en faite pas. Leur répondis-je avec quelque doute cependant.
- Antoine, toi qui crois qu'il est très fort... Ne crois tu pas que l'élu dont l'oracle nous a parlé peut être Julien ? Me demanda Florian.
- C'est ce que je pensais depuis quelque temps... Mais je n'affirme rien tant que je n'en ais pas la certitude. Si je lui dis et qu'on se rencontre que ce n'est pas lui... Il sera très déçu je pense...
Quelqu'un frappa à la porte de notre chambre. Cyril ouvrit. C'était la concierge de l'hôtel :
- Heu... Excusez moi de vous importuner mais une jeune femme vous demande à l'accueil.
- Bien d'accord, dite lui que nous arrivons à l'instant. Lui adressa Cyril.
Elle partit, et nous descendions en courant.
Lorsque nous arrivâmes en bas, nous vîmes la fille en question. Je reconnus toute de suite Laurie* ; mais cela me semblait étrange qu'elle se retrouve là. Laurie était une fille de notre lycée. Elle était d'ailleurs dans ma classe. Laurie était toujours souriante, elle riait toujours et on ne pouvait pas trouver de défauts à son égard. Laurie a des cheveux châtain, court et des yeux marron. Elle est assez petite et porte une épée dans le dos. Elle est visiblement une guerrière comme l'était Julien.
- Bonjours les gars ! Vous vous rappelez de moi ? C'est Laurie !! On était ensemble au lycée !! S'exclama-t-elle de joie.
- Bien sur Laurie comment t'oublier ! Luis répondis-je en la serrant dans mes bras.
Mes frères allèrent lui dirent bonjours.
- Mais... Que fait tu ici ? Lui demandais-je étonné.
- Hé bien je vis sur cette planète. Je sais que vous n'êtes pas de vrais humains. Je ne vous explique pas comment je le sais mais je suis là pour vous dirent quelque chose, nous n'avons pas de temps à perdre. Montons s'il vous plait.
Nous montâmes tous hormis Griffus qui était resté dans la chambre.
A peine était elle rentré qu'elle commença :
- Voila, dit elle, Je suis un messager des Nova Gobelins et...
- Quoi ?! C'est quoi ça ?! Tu travail aussi pour les Gobelins ?! L'interrompit Cyril.
- Oui mais les Nova Gobelins sont des Gobelins révolutionnaire qui refusent les implants à rendre puissants pour faire le mal. Je sais que vous en avez déjà entendu parler et que vous en avez déjà rencontrés je crois sur Vida. Lui expliqua gentiment Laurie.
- Ha bon... Dans ce cas... Fit Cyril.
- Nous ne savons pas que ces Gobelins étaient des « révolutionnaires ». Fit Florian.
- Bref, va y Laurie, dit nous le message que tu nous apporte. Lui dis-je.
- Voila, J'ai mis une heure à venir jusqu'à vous. Nous avons construit un vaisseau capable d'aller à une vitesse phénoménal ! Et nous l'utilisons que dans de rare cas.
- Mais quel est ce cas alors ? L'interrompit une fois de plus Cyril.
- Mais !! Laisse la parler tu vois bien qu'elle te l'explique ! Merde alors ! S'énerva Florian.
- Julien nous a transmis un message grâce à Telocom (appareil permettant d'envoyer des SOS), et c'est nous qui l'avons reçu. Je suis tout de suite venu vous prévenir de la par de mes supérieurs.
- Merde ! Refit Florian.
- Mais ou est-il ?! Où est Julien ? Fit Christopher violemment.
- Julien est dans le désert Galitica de la planète Hirouna.
- Ok, nous partons tout de suite les gars ! Dit Griffus en levant, qui ne faisait qu'écouter depuis tout à l'heure.
Nous partîmes en courant accompagner de Laurie et nous montèrent dans son vaisseau super rapide.
C'était vrai, au bout d'une heure et des poussières nous étions arrivés, il fallait maintenant trouver Julien.
J'espérais que nous le trouverons sain et sauf et que Flora l'était aussi.
Au bout d'une trentaine de minute nous vîmes une base en plein milieu du désert Galitica.
Nous posèrent le vaisseau non loin de cette base et nous commençames à marcher.
La porte était ouverte ; à l'intérieur Cyril cria de toutes ses forces. Ca faisait écho. Rien ne bougeait cependant, nous conclurent qu'il n'y avait plus rien. Nous repartîmes dans le vaisseau pour les recherchés dans le désert.
Au bout de quelques minutes nous vîmes deux personnes à bout de force.
Nous fîmes arrêter le vaisseau et ouvrir la porte pour voir si c'était bien Julien et Flora.
Nous étions tous heureux de les avoir retrouvés sain et sauf.
Nous nous préoccupâmes plus de la lettre de Julien, cette histoire est finie.
Nous décidâmes de rentrer sur Terre, notre bonne vielle planète.
chapitre 12

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 09:58

chapitre 13

chapitre 13
Après deux jours de repos bien mérités sur Terre dans notre petite maison, les Nanglish revinrent.
Ils nous apprîmes la vraie identité de Bibou : Bibou était un Gobelins qui travaillait chez les G
ardos.
Mais la vraie question c'est qui sont les Gardos ? Sont-ils la nouvelle armée
de Stanley ?

Aujourd'hui était un beau jour, il faisait un doux soleil. Avec Julien, Flora, Florian et Laurie
qui nous accompagne encore pendant deux jours, nous décidâmes d'aller se promener dans un grand parc ou les cyclistes, les maîtres avec leurs chien se promenaient toutes les après midi.
Nous parlâmes de tou
t et n'importe quoi. Mais vite nous parlâmes de Stanley et compagnie...
Nous nous demandâmes si c'était les Gobelins ou les Gardos qui étaient l'armée de Stanley.
Ce sujet n'occupait pas trop l'esprit de
Flora et Julien qui parlais toujours à deux derrière nous...
Vers 17h nous revinrent chez nous. Julien partit prendre sa douche, Florian et moi nous partîme
s regarder la télé avec Cyril : « Les aventures de Guy », cette émission très regardée par les Français en ce moment.
Le soir lorsque nous mangions, de puissante l
umière éclairée notre maison par la fenêtre.
Je sortis voir ce qui ce qu'
il se passait. Lorsque j'ouvris la porte, je reçus un puissant coup d'électricité.
Je m'évanouis sur le coup. Il y avait deux géants aux pouvoirs électriques, un magicien assez petit mais très puissant que
voici :

Et un clone de Griffus (voir l'image de la présentation).
March se rua vers les deux géants et se transforma aussitôt en flaque d'eau pour les aspirer dedans mais l'un des géants lança un éclair
dans la flaque et on entendit un cri si puissant qu'on en avait mal aux oreilles ; Griffus sortit ses griffes et les planta dans le dos de son clone. Mais ce dernier ne se laissa pas maîtriser aussi facilement, il se retourna et planta ses crocs dans le coup de Griffus qui l'envoya contre le mur, il lui cracha du feu à la figure et lui trancha la gorge avec ses griffes.
Durant la bat
aille de Griffus et Griffus 2 que notre Griffus gagna, Cyril, Florian et Christopher combattaient contre les deux géants.
Florian avait cependant du mal car ses pouvoirs d'eau étaient presque inutiles. Mais la glace de Christopher
et les éclairs de Cyril en vinrent vite à bout.
Mais le mag
icien noir sortit enfin de sa cachette et lança un sort à Cyril qui s'endormit d'un coup.
Flora partit en courant de peur. Julien sortit son épée
et voulu la planter dans le dos du magicien mais celui-ci créa une épée en une fraction de seconde et contra celle de Julien.
Tout les deux se re
garde droit dans les yeux, le choc des épées provoqua une sorte de lumière.
Cette lumière grossissait et envoya les deux adversaires de chaque côté du mur. Preval, Mudle et Torror s'approchèrent pour achever le magicien noir mais celui-ci les repoussa d'une bulle
noire ; ils allèrent tout trois s'écraser contre le mur en cassant une multitude de bibelots.
Julien se releva, prit son épée et s'approcha à son tour du magicien qui commençait à se relever.
Lorsque Julien
voulu frapper le magicien disparu et réapparu dans son dos. Julien fit de même et arriva dans le dos du magicien et voulu une nouvelle fois le frapper avec son épée ; mais encore une fois le magicien esquiva en envoyant par télépathie une grosse étagère dans le flanc de Julien.
A ce moment Florian essaya d'envelopper le magicien avec ses bras élastique.
Mais rien à faire, le magicien se protégea
d'une bulle noire et envoya Florian dehors par télépathie.
Julien se releva, et fit de même avec le magicien, il l'envoya dehors à travers le mur et le fit exploser.
« Ouf, enfin ! dit-il à bout de force ».
Flora rev
int de dehors rouge comme une tomate :
- Heu... Je... Je suis désolée de
m'être sauvée mais...
- Ce n'est pas grave... Lui dis-je en me massant la tête encore douloureuse.
Julien l'embrassa. Puis tout à co
up Torror s'exclama :
- Hé ! Mais où est
March !!
- March ! Merde ou est-il ! Hé March ne rigole pas ! T'es ou ?! Remarqua Florian.
Griffus nous fîmes remarq
uer d'un ton grave qu'il devait être mort... Disparue en fumée.


Le lendemain, alors que personne n'avait dormit, nous remarquèrent les dégâts causés par nos quatre agresseurs encore inconnus. Laurie nous appris qu'elle devait partir, et qu'après
les attaques d'hier soir, il valait mieux qu'elle rentre dans sur sa planète plus tranquille.
Preval qui adorait March, s'éloigna un instant vers le parc, puis il s'écria :
- Ho ! Hé les gars !! On dirait
le vaisseau de nos enfoirés d'agresseurs d'hier soir !
- Hein ?! C'est vrai ! Fit Christopher.
Nous nous approchâmes du
vaisseau en courant.
Nous rentrâmes tous, et trouvâmes des informations sur eux : ils
viennent de la planète Toroma, une planète voisine de la planète Vida.
Nous décidâmes d'y aller tout de suite mais Flora nous annonça qu'elle devait rentrer dans sa planète d'origine pour voir sa famille
.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 10:16

chapitre 14

chapitre 14
On arriva sans difficulté sur Toroma, d'accord c'était long mais il n'y eu aucun incident.
C'était la première fois que je voyais cette planète ; cette planète est petite et pourtant nous eûmes du mal à trouver une grande ville.
La première ville que nous ayons trouvée s'appelle Triniscus. Elle est remplie de mendiant dans les banlieues mais dans le centre ville il y a quelque hôtel pas trop mal, des boutiques et des restaurants.
Mais ici nous cherchons une quelconque planque Gardos ou Gobelins.
Dans une grande rue il y avait indiqué sur une plaque en bronze « Sage Lacrampe ».
Nous rentrâmes, il faisait très sombre à l'intérieur. Un vieil homme nous accueillit :
- Heu... bonjours, parlez vous français ou anglais ou encore espagnol ? Demanda Christopher.
- Je, si je parle petit peu votre langue, si. C'est pourquoi ?
- Bien, c'est pour un renseignement. Continua Christopher.
- Heu oui. Voyance avec des cartes, boule en cristal ou dans une potage ?
- Heu non, c'est juste pour savoir si des Gardos ou des Gobelins étaient installés ici ?
- Ho vous devez pas palez des Gardos !
- Ce ne sortira pas d'ici, ne vous en faites pas. Lui promis Griffus qui commençait à être impatient.
- Bon accord mais jamais !
- Allez y. Lui confia Cyril.
- Allez dans désert du nord, c'est plus grand désert de la planète ! Vous trouverez un très grand bâtiment ! Ce sera ça.
- Merci mon brave, vous méritez une petite récompense. Lui remercia Preval en lui donnant quelque pépite.
En sortant nous décidâmes de continuer vers le nord par cette grande route.
Les trottoirs étaient remplis de monde, puisqu'ils ne suffisaient pas, les personnes de toutes races (Humains, Géants, Nains, Orques...). Tout le long de cette route nous croisions des trocs en tout genre, plus principalement de drogues...
Au bout de cette route, qui devait bien faire 5km, le désert servait de carrefour pour la terminer.
Entre la limite de la ville et le désert se trouvait plein de pauvres gens qui vendaient des créatures sur lesquels nous pouvions monter pour traverser le désert.
Nous en prîmes quelques une, ceux qui n'avaient pas de monture, montaient à deux. Moi j'étais avec Julien.


Après une bonne heure, nous nous demandâmes si nous avions pris le bon chemin.
Mais nous continuâmes jusqu'à la tombée de la nuit; après nous prîmes les draps des créatures que nous ne connaissions pas encore leurs noms pour se coucher sur le sable devenu vite très froids.
La nuit nous montrait plein d'étoile, il y en avait beaucoup plus que sur Terre et l'une d'elle était notre étoile : le soleil.

Le lendemain nous étions couvert de crampe. Cyril et moi partîmes en volant pour essayer de trouver un quelconque bâtiment à l'horizon. Mais rien.
Nous continuâmes quand même notre route vers le nord.
Vers le milieu de l'après midi nous commencions vraiment à nous lasser de cette excursion quand soudain Christopher s'écria :
- Oh !! Enfin ! Là un bâtiment !!
- C'est pas trop tôt ! Fit Florian.
- Ouais ! Enfin ! Bon il faudrait laisser les créatures ici pour éviter de se faire repérer. Il ne reste qu'une petite borne ! Décida Preval.
Nous laissâmes les créatures ici, elles se couchèrent aussitôt. Tant mieux car si elles partaient...
Lorsque nous arrivâmes devant le bâtiment nous ne vîmes aucun garde, aucune porte et aucune fenêtre.
- Il doit y avoir une sorte de passage secret ou une porte un peu plus loin. Dit Christopher.
- Oui ou alors ce n'est pas le bâtiment que l'on cherche... Proposa Mudle.
- Pff, c'est chiant... Grincha Florian.
- Bon ce n'est pas grave on a qu'a défoncer ces taules, elles n'ont pas l'aire bien solide. Leur demandais-je.
- Justement elles ne sont pas du tout solides, et en plus des taules en guise de mur... Je ne suis pas sur du tout que ce soit ici... Commenta Mudle.
- Hé bien on va voir. Fit Torror en s'approchant du mur.
Torror cracha de puissante flamme mais les taules ne firent que rougir. Griffus s'approcha et donna un coup de poing si puissant qu'une partie de taules vola à l'intérieur.
- Hé ben voila ! Fit Cyril.
- Hé c'est quoi ce bordel ?! Où vous croyez vous ?! S'exclama un Gardos derrière nous.
Christopher le gela sur place mais la glace fondit en quelques seconde avec la chaleur alors il lui donna un violent coup de pied et il alla partir en fumée une dizaine de mètre plus loin.
- Bon ben visiblement c'est ici. Leur confiais-je.
- Ouais maintenant c'est sur. Me dit Julien tout bas.
Nous avançâmes tous doucement dans le bâtiment mais il n'y avait personne. Puis tout à coup lorsque je levas la tête, je vis une trentaine de garde sauter de l'étage la plus par s'écrasaient en touchant le sol.
Le combat fut quant même difficile, les Gardos avait des bâtons électrifiés. Mais nous en eûmes à bout quant même. Puis au fond du bâtiment nous vîmes une porte. Mais au moment pu nous allions y aller, une autre trentaine de Gardos arrivèrent par derrière.
Mudle et Torror étaient certains que derrière la porte se cachait quelque chose d'important, d'après eux c'était sans doute le chef qui avait envoyé les quatre monsters l'autre soir.
C'est pourquoi ils allèrent voire.
Nous, on s'occupa des Gardos.

Après la bataille contre ces Gardos de malheur, on alla voir dans la pièce ou Torror et Mudle étaient.
Lorsque nous rentrâmes Mudle et Torror étaient allongés sur le sol. Cyril et Christopher allèrent voir chacun de mais Mudle était mort, il partit en fumée. Torror bougeait encore nous l'emmenèrent avec nous.
Cyril le prit avec lui sur la créature.
- Cyril... Je... Faites attention à....
- Hein ?! Quoi ? Tu...
- Attention à la...
Mais Torror partit en fumée... Nous nous arrêtâmes quelques instant pour nous reposer et nous rendre compte des événements que nous venions de subir. Cela faisait déjà trois de nos frères que nous perdions. La bataille est très compliquée, nous ne voyons même pas nos ennemis.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 16:20

Modifié le lundi 13 novembre 2006 13:43

Chapitre 15

Chapitre 15
...............




Nous rentrâmes sur Terre après ce voyage désastreux. Nous avions tous le moral à zéro.
A peine au bout de
quelques heures Flora fit son apparition. Elle avait l'air d'aller bien, mais quand nous lui apprîmes ce qui c'était passé, elle changea de ton. Elle avait l'air bouleversée...
Mais à l'heur
e du dîné, où personne n'avait vraiment faim, Flora nous annonça qu'une attaque des Gardos allait se produire sur Terre exactement. C'est pourquoi elle nous conseilla dés que possible de partir sur la planète Carizoz, elle nous convaincs en nous disant que ces amis étaient là bas.
Le lendemain, a
près quelques informations supplémentaires sur cette planète de la part de Flora, nous décidâmes de partir tous ensemble le lendemain.

Julien ne p
ouvait dormir, il n'arrivait pas à ce concentrer. Il se leva brutalement, son front perlé de sueur. Il se dirigea à pas feutré vers la porte, sortit et continua vers le salon où dormait Flora.
Julien, seulement h
abillé d'un short, la vis prés de la cheminée électrique. Il s'assit prés d'elle et elle posa sa tête sur son épaule...

Le len
demain nous nous levâmes assez tôt. Il était 6 heures, c'est assez tôt par rapport à d'habitude...
Nous pa
rtîmes vers 9h30, nous dormions encore debout...Mais Preval était suffisamment réveillé pour conduire le vaisseau avec Julien qui lui était habitué aux réveils assez tôt.
Lorsque nous arrivâm
es dans la grande cité de la plus grande ville de la toute petite planète Carizoz, nous croisâmes des passants qui prenaient peur en voyant des étrangers entrés. Certains d'eux croyaient que nous étions mêmes des Gardos.
Flora nous
mena dans un palais bien gardé vers le centre ville, elle nous disait que c'était ici que nous allions loger.

Lorsque nous rent
râmes dans le palais bien accueillant, une femme à quatre bras nous pris nos manteaux. Elle nous guida dans nos chambres respectives, ce palais était immense.
Le soir, à
l'heure du dîner, nous mangeâmes comme des roi, nous avions eu un menu excellent.
No
us partîmes vite nous coucher car nous étions tous très fatigué.
Pendant la nuit Juli
en, qui dormait dans la chambre de Flora, vint frapper à ma porte et me réveilla :


Pss ! Hé, Antoine !
Hum...Quoi ?
Je...Où
est Flora elle n'est plus dans la chambre. Me chuchota t-il inquiet.
Ben, je ne c'est
pas...Pff, tu croyais quand même pas qu'elle était avec moi ?!
Mais non ! Roo...
To
ut à coup une explosion se fit entendre non loin d'ici, puis une deuxième encore plus proche. Et enfin une troisième si proche qu'elle fit exploser les fenêtres de ma chambre, je sautais hors du lit et Julien s'accroupit.
Merde ! C'es
t quoi ce bordel !! S'exclama t-il vulgairement.
Tais toi et so
rs de la chambre !
No
us sortîmes sur nos gardes, dans le couloir nous étions tous réunis : Preval, Griffus, Cyril, Florian, Christopher et bien sur Julien et moi qui venions d'arriver.
Nous no
us regardâmes tous, nous avions tous la tête dans le cul.
Des s
erviteurs qui nous avaient si bien servis hier soir, arrivèrent et pointèrent des armes vers nous.
Ne boug
eaient pas ! Ou sinon on vous fûmes !! Fit le seul homme domestique.
Heu... C'est quo
i ce qui ce passe là ?... Fit Cyril.
Ta gu
eule toi ! S'énerva l'homme.
Ho mais c'est
bon là !! Commença Florian aussi.
L'homme
tira sur Florian et une puissante boule rouge en sortit, tout le monde était surpris ; mais Julien s'interposa au moment ou la boule allait toucher Florian et se protégea d'une bulle verte.
G
riffus se mit alors à voler vers les domestiques encore bouche bée de l'action héroïque de Julien et les trancha tous.
Hé ben..
. Fit Christopher. Je ne comprends toujours pas.
Ouais ben je ne
comprends rien non plus ! Lui dis-je aussi.
De toute façon tu
ne comprends jamais rien alors... Sortit Julien qui commençait à se retourner.
Qu'est
ce que tu insinues encore toi !
Ho c'est
bon, vous ne disputez pas ! Cherchons plutôt à sortir d'ici, ça devient louche ! Proposa Preval.


En sort
ant nous vîmes une belle bande de Gardos qui gardait l'entré du palais. Ils étaient tous armés de bâton électrique.
Nous nous a
rrêtâmes tous lorsque nous les vîmes mais Julien continua et fit en projeter quelques un par télépathie ; pris par l'action, Florian suivit et moi aussi. Nous en liquidions un nombre suffisant et les autres s'enfuirent.
Nous décidâme
s de rester la nuit dans le palais. Demain nous partirons.
Mais
dans la nuit, nous entendîmes un cri, c'était la voix de Christopher. Nous étions tous devant sa porte, préparés à l'ouvrir. Je la défonça et retrouva Christopher entouré de deux filles peu commode, elles ressemblaient fort à Flora, elles avaient d'ailleurs les mêmes pouvoirs.
Florian couru vers
elles et les frappa avec son bras élastique, mais ceci ne leurs suffisait pas. Elles s'agrippaient à lui avec des lianes qui sortaient de leur poignet. Griffus s'approcha en hurlant et coupa les lianes de ses griffes. Je m'approcha à mon tour et leur fit goûter à mon lance-flamme.
L'une d'elles
grimpa au plafond pour tenter de me prendre par surprise mais Cyril lui planta un éclair dans la poitrine et elle partie en poussière comme son amie.
Nous poussâmes tous
un grand ouf, mais Christopher ne rigolait pas, il était en sueur...
Hé ! Mon vieux.
..Respire va ! Lui chuchota Cyril assis pré se lui.
Tien, met lu
i ce gant sur la tête. Lui dis-je en arrivant dans la chambre.
N
os multiples soins ne réussir pas à le guérir... Christopher décéda cette nuit dans un somptueux palais...



(Illustration des 2 filles qui tua christopher)

# Posté le mardi 14 novembre 2006 08:47

Chapitre 16

Chapitre 16
.............





Le lendemain nous décidâmes aussitôt de partir sur Vida. A notre arrivée sur Vida, un sage fit son apparition dans l'auberge que nous avions trouvé. Il se nommait sage Icono.
Il nous raconta que soit disant il avait pr
édit notre arrivée sur cette planète mais ce qui nous surpris c'est la suite :
J'ai quelqu
e chose à vous dire de très important, c'est la raison de ma venue.
Allez y sage. Lui dit G
riffus.
Le mal absolue est de retour. Il veut
frapper la Terre ! Votre planète, ça va être la seconde fois qu'il va l'attaquer ! Le sage qui vous a créés à eu un fils caché. Mais à l'époque il a été tué par la sorcière noire. Ce fils est de retour mais il est plus puissant qu'avant, il veut se venger ! Protégeaient votre planète !

Flora décida de rester sur Vid
a avec une amie qu'elle a retrouvée, elles ne s'étaient pas vu depuis très longtemps. Nous, nous repartîmes sur Terre attendre ce fameux mal absolue qui devait sans aucun doute être Stanley.

Ca faisait maintenant une quinzain
e de jours que nous étions revenu sur Terre est rien ne changeait, pas de Stanley, ce qui était une bonne chose, mai aussi Flora ne revenait pas, Julien voulait aller la chercher mais nous l'interdîmes car si Stanley attaquait comme prévu, nous aurions besoin de lui.



H
é les gars, vous avez remarqué que nous ne voyons pas la lune depuis que nous sommes arrivés ? Dit tout à coup Cyril.
Pourquoi ? Tu ne la
vois pas, il fait bien nuit aujourd'hui pourtant. Lui répondit Florian.
Ben regarde toi-m
ême !
Hum, ouep... Les nuages sans doute...
Al
lo !! Les gars, le repas est prés ! haha !! Nous appela Preval pour passer à table.

Cette
nuit fut calme comme toute les nuits depuis que nous sommes là, ça faisait longtemps, nous dormions mal avant.

Le lendemain, alors qu'i
l était déjà 11h, tout le monde debout, il faisait encore nuit !
La ville était encore plon
gée dans le noir à cette heure tardive.
Bah m
erde ! C'est pas possible c'est bien marqué 11h sur toutes nos montres ! Non ? S'exclama Florian qui ne comprenait rien à la situation, d'ailleurs aucun de nous ne comprenait... ; Je suis sur que quelqu'un a changé d'heure toutes les montres ! C'est qui le ptit rigolo ?! Continua Florian mais en rigolant.
Personne ne
parlait. Florian continua alors tout seul.
- Bon, y a un problème alors là !

Vers
17h30, le jour n'avait toujours pas montré le bout de son nez, aucun habitant n'était sorti, et à la télévision, il ne parlait que de ça. La nuit s'est rependue partout dans le monde.
Personne ne comprenait. Aucun scientifique
n'avait trouvé le problème.
Bref ce fut une j
ournée sans lumière...
Cette situation contin
ua encore 1 semaine ! Beaucoup de gens hurlaient que la fin du monde était proche. Des gens mettaient le feu à des voitures, à des poubelles et même quelque fois à des maisons !
Flor
ian se fit embaucher chez les pompiers de notre ville. Avec ses pouvoirs, il était très utile.
Preval les aider aussi quelques fois.
Mais
Cyril commença à repenser à la lune, « où est-elle alors qu'il fait nuit 24h sur 24 ! », nous disait-il.



Un soir, alors que nous éti
ons tous couchés, Cyril vint frapper à ma porte de chambre :
Antoine, tu dors ?
Hein...Heu
non...
Regarde dans le ciel, on dirait un po
int vert, une lumière verte.
Hé bien...Peu êtr
e un avion...
Non, ils ont arrêté de les fair
e circuler !
Ben, alors qu'est ce que ça peu ê
tre ?
...Chez pas...

Le lendemain, alors que
nous prenions notre petit déjeuner Cyril me montra que la lumière verte d'hier soir était toujours là. Nous la montrâmes aux autres. Cela nous sembla tous étrange bien que ce n'était qu'une petite lumière verte.
Demain nous pr
endrons le vaisseau est nous irons voir.

C'e
st bon en voiture ! S'exclama Preval en refermant la soute.
Ok, on arrive ! Attendait nous 
! Supplia Antoine suivi de Julien.

Nous rentr
âmes tous dans le vaisseau, il faisait bien entendu nuit...
Nous décollâmes mais après que
lques minutes, un chasseur de police commença à nous suivre et nous ordonna de nous poser dans le parc qui se trouvait en dessous.
Nous n
ous posâmes et le chasseur aussi. Preval et Florian sortirent du vaisseau ainsi que les deux policier du chasseur. Mais par grande surprise se n'était pas des policiers mais deux mercenaires qui profitaient de cette nuit éternelle pour voler les gens.
Ils brandirent deux
grand blasters devant nos deux compères. Mais Florian leurs envoya un puissant jet d'eau. Preval les termina.
Nous repartîmes déçu par u
ne perte de temps inutile.
Quelques temps aprè
s nous remarquâmes d'étrange débris dans le ciel, si cela se transformait en astéroïdes, la Terre serait parsemée de petit trou. D'après la carte du système solaire, la Lune devait se trouver là. Nous conclûmes avec effroi que ces astéroïdes étaient les restes de notre chère Lune...

Un vaisseau passa à ce moment pré
s de nous, c'était un chasseur assez rare, une édition rare.
IL revint droit vers nous en
pleine puissance, il allait nous tirer dessus.
Preval et Griffus qui dirigeaient le vaissea
u baissèrent d'un mouvement brusque les man½uvres pour esquiver le vaisseau ennemis.
Après
que notre vaisseau fit un huit, il se retourna de dos par rapport au chasseau et Griffus actionna le levier pour lancer un missile traceur. Le chasseur ennemi explosa.
Personne ne pa
rlait. Mais nous vîmes tout à coup devant nous une sorte de planète noire, une sorte de planète de substitution. Elle était noire mais nous apercevons quelques lueurs jaunes qui devaient sortir de quelque fenêtre, si nous pouvions appelé cela des fenêtres vu la taille de ce bâtiment...
IL faisait bien 100Km de diam
ètre... Bon je suis d'accord que ce n'est pas la taille d'une planète mais quant on voit un truc pareil devant toi, tu sors n'importe quels mots qui te sors à la tête d'ailleurs là, personne ne parlait, nous étions bouche bée...

# Posté le mardi 14 novembre 2006 08:54