chapitre 5

chapitre 5
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Un mois c'était écoulé depuis que nous avions rencontré nos demi frères.
Je tr
availlais en tant qu'assistant vétérinaire, je répondais au téléphone pour les rendez-vous, nettoyais la table après chaque client pour éviter les maladies de se propager, et aidais pour toute autre chose le vétérinaire Mr Lee, c'était un Japonais très sympathique et très compétant en la matre.

Cyril avai
t trouvé un petit boulot de fleuriste tranquille en centre ville : « Le Rapid'flore ».

Nos semi fre partirent aujourd'hui pour trouver plus d'indices sur notre naissance.

Un jour, lorsque je passais à la boutique de Cyril pour voir comment ça allait, je vis une fille qui parlait avec mon frère, pas pour une commande mais autre chose.
J'atten
dis au coin en attendant qu'elle sorte ; malheureusement au bout de vingt minutes elle n'était toujours pas ressortie. Je rentrais donc, Cyril me vit :
- T
iens Antoine, regarde qui est venu me rendre visite.
Je vis a
lors Stéphanie, notre copine d'enfance ; elle me souris et lui dit alors bonjours en lui faisant la bise.
Apr
ès dix minutes de papotage, elle partit. Je partis aussi quelques minutes après car Cyril était à moitié dans les vapes de l'amour...
Je revins chez moi, après la visite dans la boutique de Cyril, avec des pensées diverses sur notre enfance en primaire avec Stéphanie, Cécile et tout ceci retombaient sur l'horrible soirée du 30 mai ; lorsque j'y pense, je remarque que cela fait bientôt cinq ans ; oui demain ce sera cinq ans qui se seront écoulés.
Comme
je disais, en rentrant chez moi je reçus un flash lorsque j'ouvris ma porte.

Lorsque je me réveillai, je me retrouvais entouré de créatures étranges que je ne connaissais pas et pourtant leurs visages me faisaient remémorer des scènes dont je n'avais jamais vécu. Dans ces souvenirs la violence régnait en maître, des morts, des souffrances.
Je n
e savais pas si je devenais fou.
Lorsqu
e je m'était réveillé et après que ces créatures m'aient vu, la lumière s'éteignit pendant une dizaine de minute, avant que de grande lumière m'éblouissent au dessus de moi ou plutôt en face car j'étais couché comme dans un lit d'hôpital, sauf que là, j'étais attaché au poigné et au pied, et des bracelets en acier enveloppaient mes mains, j'étais entouré également d'une tunique composé d'une matière que je ne connaissais pas.
Bref, me
s boules de feu ne pouvait être utilisées à cause de ces bracelet géant et mes ailes ne pouvait se déployer à cause de cette tunique insupportable et mes jambes n'étaient que trop attaché pour que je puisse faire n'importe quel coup de pied puissant. Ma liberté ne dépendait donc plus de mes pouvoirs, zut me disais-je.
Le li
t dur et inconfortable se redressât lentement, je me retrouvais donc debout mais toujours attaché par ces piéges devenant vites un souffre douleur. C'est alors que je vis dans des prisons de verre mes frères Christopher et Florian ; je pouvais voir qu'ils dormaient encore. Ils n'étaient pas dans la même « cages » mais juste une vitre les séparer, elle paraissait malgré tout très solide.
Au fond derr
ière la cage de mes frères je vis difficilement, mais certainement, une porte verticale s'ouvrir ; deux gardes différent des créatures que j'avais aperçut à mon réveille. Ils s'approchèrent vers moi, nous pouvons maintenant les distinguer mieux qu'avant : ces gardes sont armé dpée ou plutôt de sabre, ils ne font pas plus d'un mètre soixante dix, ils sont couverts d'une fourrure blanche rayé de noire, des yeux en amandes et une queue de cheval à l'arrière du crâne, oui cela j'en ai déjà vu, mais je ne connaissais pas leur nom, seulement l'ex commissaire de notre quartier était comme eux et il s'appelait Mr Leblanchet et il n'avait quant à lui pas de sabre.
Les deux garde
s semblables comme deux gouttes d'eau s'écartèrent et laissèrent apparaître une créature qui changer constamment de couleurs, elle virait du blanc au noir en passant par le rouge, le bleu et le gris ; elle faisait bien deux mètre de haut, possédait deux oreilles géantes à la verticale de son crâne, son regard était cruel. Je sentais sérieusement une peur venir en moi, que va-t-il faire me demandais-je, que va-t-il faire ?
Il poin
ta le doigt vers moi et je sentis d'un coup ma tête lourde, ts lourde et mes paupières se faisaient
Lourde
s également... Je m'endormais petit à petit.

Lorsque je me r
éveillais, je me trouvais dans une cage de verre comme celles de mes frères.
Un lit en fer dans couverture ni autre avec une table d'une trentaine de centimètre meubler ma nouvelle maison de quarantaine.
Christophe
r se réveillais aussi petit à petit, c'était mon nouveau voisin de cage ; Florian, lui dormait toujours.
- Christopher ! Tu dors ? Lui demandais-je.
Mais n
on, il ne m'entendait pas, les vitres sont trop épaisses.

Un
gros garde peut sympathique ouvrit la porte, il s'approcha de la vitre de Florian qui dormait toujours et frappa très fort sur le verre, Florian se réveilla ; le garde appuya sur une télécommande et une petite trappe s'ouvrit en bas de la cage, il donna à mon frère une assiette de purée. Il fit de même à nous. Enfin de la nourriture, pas bonne mais que j'avais faim !

Après notre repas, c'est-à-dire trente minutes environ, un garde encore différent de tout ceux qui sont passés nous rendre visite vint prés de la cage de Christopher qui était au milieu et dit :
- Vous allez voir le chef Beclem. Vous devez vous agenouillez devant le chef Beclem et faire tous ce que le chef Beclem vous demandera sinon le chef Beclem vous tura.
Ce garde
répétait toujours le nom de son maître, comme si il devait l'employait plusieurs fois dans sa phrase.
Il pa
rtit et les deux gardes du corps du chef Beclem qui était la créature multicolore de tout à l'heure s'approcha de nous, nous regarda de sa haute taille d'un air de conquérant et d'une voix terrifiante à qui cela ne faisait pas peur aux gardes par habitude, d'ailleurs on aurait dit que Florian n'en avait pas peur, il s'approcha de la vitre le regarda et lui infligea toute une série d'insulte que je n'entendais pas mais que je lisais sur ses lèvres. Il reçu par Beclem une vague d'énergie qui passa à travers la vitre et qui le renvoya sur son lit.
Mince
, je lisais 7h30 sur ma montre que j'avais dans ma poche, il était temps que j'aille à mon travail, sinon Mr Lee ne va pas très content ; c'est pourquoi j'interrompis Beclem pour lui demander si il avait un téléphone ; il m'arriva la même chose que Florian...
Bec
lem nous annonça qu'il nous retient ici pour que son chef supérieur de nom inconnu puisse détruire la terre. Nous allons, sinon l'en empêcher (d'après lui).

D
u côté de Cyril, c'est l'inquiétude qui ronge notre frère car ne pas trouver ses frère à la maison, c'est pas normal, du moins sans prévenir.
Il s'in
quiète un peu surtout si ses frère ont été enlever (c'est d'ailleurs le cas) mais il ne nous recherche pas encore car il pense que nous somme sortit juste sans prévenir, une fois ou deux...
Mais là, ou
bout de prés de douze heures d'absence sans coup de fil ni rien...cela l'inquiète.
C'est pou
rquoi il téléphona à Preval (ben quoi, on peu ne pas ressembler à un humain mais avoir un portable !), il lui expliqua la situation et promirent d'arriver le plus vite possible.

- Co
mbien de temps je vais encore attendre ?! Se disait-il.
Mais
seulement cinq petites minutes passèrent avec un ennui terrible et pour moi aussi dans ma cage malgré les petites visites imposées.
Cyril, l
ui, pour passer le temps alla regarder son émission préférer : « les aventures de Guy ».

No
us dans notre petite cage nous n'avons rien à faire, une heure s'était écouler depuis l'apparition de Beclem et pourtant on dirait que ça fait au moins trois bonne heures ; j'exagère sans doute mais très peu ! Je vous le jure !
Aucu
n objet ne pouvait nous distraire, et nous ne pouvions pas discuter non plus.

# Posté le samedi 11 mars 2006 13:19

Modifié le samedi 11 novembre 2006 17:56

chapitre 6 - partie 1

chapitre 6 - partie 1
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Un bruit se fit entendre, c'était une sonnette, Cyril se réveilla et alla ouvrir pendant son réveil puisqu'il s'était endormit pendant l'émission et son trajet jusqu'à la porte la sonnette retenta 3 ou 4 fois ; sans doute quelqu'un de presser se dit-il.
Il ouvrit et vu
Preval accompagné de March :
- Tiens salut comment
aller vous ! leur dit Cyril.
- Oui oui sa va, tu as l'
air mieux que tout à l'heur, ils sont rentrés alors rien de grave ?
- Qui ? Tu p
arles de qui ?
- Bah ! Tu t
e fiche de nous, tu nous as appelés tout à l'heur en disant que Antoine, Flo et Christopher n'était pas rentrés!
- C'est qui eux ? lui
répondit Cyril d'un ton à moitié calme et endormit.
-
Il a du être bourré ! Dit March à Preval.
- Mais non
! Mais attend c'est pas possible, ils doivent bien être quelque part !
- Vous pa
rlez de qui ? Je comprends rien !
- Chut Cyril ! Lu
i dit March.
- Mais non att
end il nous reste que lui, si nos frère ont eu des ennuis.
- Tu veux qu'il nous a
ide alors qu'il ne sait même pas de qui nous parlons, il ne sait même pas que ses frères existe !
- J'ais d
es frère moi ?
- Tu vois c'
est pire que je ne le pensait ! Lui dit March.
Preva
l et March entrèrent chez Cyril, réfléchirent et ne conclurent rien du tout sur la question.
Et de mon côté
je ne savais pas si Cyril pensait que nous étions en danger.


Je me fis réveill
er par des tapements sec à ma vitre, j'avais dormis comme un loir et j'étais pourtant encore si fatigué !
M
es frère été déjà réveillé. Le garde nous dit enfin après que tout le monde jusqu'au dernier puisque je vis que des nouveaux pensionnaires été au fond de la pièce, que leur base est en guerre et qu'ils ne peuvent pas se réapprovisionner alors ils garderont le peut de nourriture pour eux et que nous aurons un croûton de pain par jour accompagné d'un verre d'eau. Quelle misère ! Je me posais trois questions : si Cyril allait nous sauvait, qui été les nouvelles personnes en cage et contre qui nos agresseurs étaient en guerre ; et surtout quant allons nous sortir d'ici !
La journée se pa
ssa presque comme d'habitude sauf que les repas nous manquaient déjà.
La nuit me
paressa longue, très longue. Je ne dormais pas, il était 23h30 et aucun garde n'était présent : vraiment exceptionnel ! Il y avait au moins 4 ou 5 gardes les autre nuits.
Mais se qui m'em
pêchait de dormir c'était la faim, cela faisait plus de 24h que mon estomac n'avait pas était remplis. Finalement je m'endormis vers 1h du matin.


Cyril pris un
e bouteille de soda dans le frigo, pendant ce temps Torror réfléchit.
March vit a
u loin, par la fenêtre, un objet qui volait vers la maison ; il ne disait rien mais lorsqu'il reconnut cet objet il dit en chuchotant :
- Hé, on dirait un Gobel
ins volant !
- Où ?! Lui d
emandât étonné Preval.
Prev
al n'eu pas le temps de regarder par la fenêtre que celle-ci explosa, le gobelins atterrit dans le salon, nous le regardèrent surpris hormis Cyril qui lui buvait tranquillement son soda.
L
e Gobelins se releva doucement, se frotta puis nous regardât.
- Quoi ?! fit il a
utoritairement.
Personne ne
lui répondit.
- Bon je sui
s ici pour parlementer. Commença t-il.
- Nous sommes e
n guerre avec le roi Beclem. Roi de la planète Vida.
- Roi d'une planète ! Pas
mal... Se dit Preval rêveur.
- Oui, bon ; alors, nous
avons eu une liste des prisonniers de toute la planète, que voici.
Il montra à
Preval et à Torror qui étaient au devant une liste de plusieurs mètre.
Pou
r votre information, cette planète est assez petite, elle ne fait pas plus de 2000 Km de diamètre, elle est très sombre à cause d'une épaisse couche de nuage violet qui la recouvre entièrement.
Ver
s le milieu de la liste trois noms étaient mis en fluo : Antoine, Christopher et Florian Avemain, classé dans l'ordre chronologique selon la liste.
Preval leva l
es yeux vers le Gobelins visiblement plus intellectuel et plus cultivé que ces congénères.
P
uis il ajouta pour répondre au Gobelins :
- En gros vous nous demandez de venir vous aidez à vaincre votre ennemis qui détiens nos frères ? C'est cela même ?
- O
ui exacte, mais ce n'est pas seulement notre ennemis, mais le votre également puisqu'il détiens vos frères.
-
Il est fort ! S'exclama Cyril, qui n'avait compris qu'un passage de l'histoire.


Ils pr
éparèrent un sac de provisions pour le trajet de 8 heures en hyperespace puis quelque combinaisons de camouflages.
Ils
laissèrent Cyril ici qui lui était incapable de venir ce battre dans cet état de folie, qui espérons le, n'est que passager...

La nuit se termina, enfin selon la grande horloge que j'avais remarquée depuis peu de temps.
Elle
se découpe comme sur Terre : 12 chiffres étaient affichés, qui étaient séparés de 4 points.
On
doit être sur Terre. Je ne connais aucune autre planète qui utilise ce type d'horloge, d'ailleurs je n'ais jamais une seule planète utiliser le même type qu'une autre.
Tout à
coup la porte s'ouvrit, un puis deux puis trois gardes apparurent charger d'énorme générateur de plusieurs kilos. Les gardes les posèrent prés de ma cage. Ils repartirent sans nous prêter attention.
J
e vis une multitude de prises à tout faire et à tout brancher sur l'avant de l'appareil.
Je vis
tout en bas de la ranger de prises aussi différente les une que les autres une prise semblable à celle de mon adaptateur de téléphone mobile ! Je sortis le câble et mon portable qui était sur la petite table prés de mon « lit » ou toutes les choses n'étant pas des armes nous était rendu.
Je l
e pris le brancha puis essaya de le passer par la trappe non fermée qui servait à la nourriture, je tendais le bras autant que je pouvais mais une porte s'ouvris, j'arrêtais aussitôt.
Un g
arde arrivait alluma deux grand générateur. Comment aurais-je fais si ils n'étaient pas allumés !
Puis il re
partit, mais à ce moment un autre arriva puis déposa un être humain (visiblement) dans une cellule telle que les notre ; en parlant de cela je vis que mes frères dont je ne me préoccupais guère, dormir.
Le garde app
rocha de ma cellule et me dit :
- Content
! Je vous apporte un nouveau prisonnier, il s'appelle Julien et il vient de la Terre comme vous ! Et en plus il fait la guerre avec des Gobelins ! Beurk !!! Je n'aime pas les Gobelins !
L
a cellule du nouveau se rabaissa, Julien se leva mais il n'eu pas assez le temps pour s'enfuir que le garde le tenez déjà, la cellule était en panne, il le mit donc avec moi et rajouta :
-
Toi par contre ta vraiment de la chance, tu as même un compagnon !
Il jeta violemment Julien dans ma cellule puis referma cette porte quasi invisible.
Il se rele
va avec fierté, s'essuya puis me regarda et me serra la pince.
Nous
nous présentâmes. Il avait de petit pouvoir : il pouvait soulever rien qu'avec les yeux des petits objets tels que des stylos ou encore des lampes mais rien de plus gros.
Je
lui est confié qu'il y arriverait sans doute si nous sortions de la.

# Posté le dimanche 23 avril 2006 04:52

Modifié le samedi 11 novembre 2006 18:04

chapitre 6 - partie 2

chapitre 6 - partie 2
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Preval, Torror, March arrivèrent sur un grand parking, puis d'un coup sans télécommande ni autre appareil un vaisseau de plusieurs dizaine de mètre apparus, Mudle était aux commandes, c'était lui qui avait fait apparaître le vaisseau.
Ils montèrent puis le vaisseau démarra.

Un garde ar
riva puis nous donna une pomme à peine mure chacun, nous nous jetâmes dessus puis nous la mangeâmes rapidement tellement que nous avions faim.
Il
n'y avait plus de garde qui patrouillaient depuis maintenant un bon moment, je sortis donc mon portable de mon slip et essaya en vain de le brancher à la prise ; Julien se réveilla, vint vers moi, prit le portable puis essaya à son tour, il avait le bras plus long et y arriva. Il se releva me regarda et fit mines de me montrer ses biscotos...
Mes frè
res était content qu'une autre personne puisse être là ; ils savaient que si nous arriverions à sortir des cellules, une autre personne serait la bien venus pour se défendre contre les gardes.
La port
e du hangar s'ouvrit puis un garde arriva, je courus vers le téléphone, l'arracha vite de la prise puis revint me rassoire.
Le gar
de ne faisait que passer pour voir si tout allait bien.
Lorsqu
'il partit j'allumais mon téléphone et voyait la barre de batterie au maximum. Enfin, mon portable à la chance de possédait la nouvelle technologie de pouvoir envoyer des SMS partout d'une galaxie à une autre.
Par
contre cela coûtait cher :
- J'espère que nous sommes sur Terre, sinon cela va coûtait cher !
- Hein
?! mais nous ne sommes sur Terre mais sur Vida ! Il va falloir me raconter votre histoire.
- Ben d'accord. Lui répondis-je surpris.
Je me
décidai aussitôt de lui raconter notre situation mais puisque nous ne savons pas comment nous étions arrivés là...Cette histoire se limitait.

-
C'est cette planète ! Faite attention elle est en guerre ! Nous prévînmes le Gobelins.
Malgr
é cela un chasseur se mit à les poursuivre !
Le Gobe
lins se dépêcha d'aller parler au chasseur à travers le micro, il le prévint et ils eurent le droit d'atterrir.
Le vais
seau atterrit sur une piste immense prévu pour de grand vaisseau (ce n'était pas le cas du notre...).

-
Ouah !! C'est... balaise !
- Ouais ben
écoute Julien, lui dis-je, on aurait préférés pas être là !
- Hum
...
- Pff...
- J'ai faim ! Me dit Julien.
C'est
à ce moment qu'un garde apparus. Il servis à tous le monde le repas qui devient de plus en plus en rare ce qui, lorsqu'on a la chance dans avoir nous fait gargouiller le ventre et lorsqu'on a fini on hâte au prochain.
Aujour
d'hui c'est une cuisse d'une volaille inconnue sur Terre avec une pomme de terre...

Lorsqu
e le vaisseau fut atterrit et l'équipage descendu personne sur la piste n'était la pour les accueillir.
-
Elle ma l'air sympa cette planète... Dit March.
- F
erme la cette planète est en guerre la population ne va pas venir vous accueillir comme ça ! Répondis le Gobelins.
- Il
est sympa aussi celui là ... Chuchota March à Preval.
Tout à cou
p une sorte de moto volante arriva. Son conducteur était un Gobelins.
Il parla
d'une langue inconnue pour nous. L'autre Gobelins lui répondit.
-
Qu'est ce qu'il dit ? Demanda March à notre guide.
-
Qu'il va nous emmenait dans la base là bas.
Et le G
obelins descendit de sa moto volante et elle partit toute seule dans la base, le Gobelins prit la tête de la file et nous conduit dans la grande base que nous vîmes à plus de 600m d'ici.

Il était p
resque midi et demi, nous avions déjà mangé et ils nous donnèrent un sac poubelle remplit de pomme de terre déjà cuite. Le garde nous dit qu'il fallait partir de cette base car les Gobelins la détruisait de plus en plus. Le sac nous servirait de provision pour le trajet, et avec un tel sac se devait être un sacré trajet !
La
base était très grande, le guide indiqua le chemin qu'il fallait emprunter et il resta prés de la porte en garde à vous. La troupe menait par le Gobelins avaait dans un grand couloir sombre, mais les lumières s'allumaient au fur et à mesure que nous avancions. Il n'y avait aucune porte sauf au bout de ce couloir ce trouvait une immense double porte. Le Gobelins l'ouvrit et ils se trouvèrent face à une immense ou se trouvaient de nombreuses bibliothèques ; un Gobelins arriva et nous indiqua une petite porte au fond de cette pièce.
Lo
rsque le Gobelins l'ouvrit ils étaient en présence du directeur de cette base Gobelins.

J'
étais enfin avec mes frères, et Julien aussi. Ils firent connaissance.
Nou
s nous trouvions dans un très grand camion, enfin dans la remorque...
Il y avait de petites bouches d'aération sur les côtés pour nous permettre de respirer.
Mo
n portable était éteins, j'économisais le peux de batterie qu'il me restait, c'est-à-dire très peux.
Flor
ian avait une montre, seulement elle était en panne. C'était visiblement la fin de journée puisque le soleil nous éclaire de moins en moins et cela fait un bon bout de temps que nous avons mangés ; je ne me fixe plus que sur ce repère là. De toute façons l'heure ne devient plus très importante.

Le di
recteur Gobelins les laissa partir après une bonne heure de parole :
- Au revoi
r ! Et faite attention cette base Vidaénne n'est pas très sur de plus il parait qu'elle est bombardée nuit et jours !
-
Oui nous feront attention, merci monsieur le directeur. Lui répondit le guide Gobelins.
Ils
sortirent et un Gobelins les raccompagna dehors. Ils retournèrent vers le vaisseau puis décolèrent en direction de la base indiqué par le directeur :
- Bon,
ben c'est par là ! Indiqua Torror.
- J'
espère qu'ils vont bien ! Je les tuerais tous si ils ne vont pas bien ! S'exclama tout à coup Mudle.

De
temps en temps le camion roulait sur de grosse pierre car il était secouait de nombreuses fois.
- Cette route ne doit pas être souvent empruntée. Dit Julien après être encore une fois secouer.
- Hu
m... Fit Christopher.
- No
us allons sûrement dans un endroit secret, enfin plus ou moins... Ajouta Antoine.
Tout à coup le camion s'arrêta, puis plus rien. Puis nous entendîmes des coups de feu.
No
us nous levâmes tous. Julien essaya d'ouvrir la porte du camion mais en vain, je lançai une boule de feu sur la serrure mais elle fut à peine broe ; la porte s'ouvrit alors tout doucement et trois hommes apparurent en toge noire armée de fusil. Il nous visaient et nous ordonnaient des choses dans une langue que mes frères et moi ne comprenions pas mais Julien leur répondait.
Il nous traduisait qu'il fallait descendre sans mouvement brusque, ce que Christopher ne fit pas et les gela tous trois en les insultant de mots que je ne citerais pas...
Nous descendîmes du camion et tombèrent sur plus de vingt-cinq hommes tels que ceux que Christopher avait gelé. Nous n'en fîmes qu'une bouchée...

# Posté le dimanche 23 avril 2006 04:52

Modifié le samedi 11 novembre 2006 18:09

chapitre 6 - partie 3

chapitre 6 - partie 3
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- Nous devrions bientôt être arrivés, prévint le Gobelins, il faudrait que nous nous arrêtions plus loin pour ne pas être repérés.
- Ok. Fit Preval qui maintenait les commandes du vaisseau avec Mudle.
- C'est vraiment un désert ici ! s'exclama March.
- Oui tu devrais rester dans le vaisseau sinon tu vas te déshydrater !
- Raaa ! Fit March.
- Il a raison on ne sait jamais, et puis comme ça tu gardera le vaisseau ! hi hi ! Rigola Torror.
- Bon vous savez comme on rentre dans cette base ? Demanda Preval au Gobelins.
- Non pas directement...
- Bon...
- Je viens avec vous je prendrais une arme, vous en avez une ? Dit le Gobelins d'un air déterminer.
- Nous avons juste un revolver pour vous... Nous n'avons pas l'habitude sur Terre... Lui répondit Torror.
- Hum... D'accord je vois...
Ils descendirent tous et commencèrent à marcher en regardant un peu partout pour ne pas se faire repérer.

# Posté le dimanche 23 avril 2006 04:54

Modifié le samedi 11 novembre 2006 18:13

chapitre 7

chapitre 7
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Torror tua le dernier garde présent. Ils entrèrent dans la base à pas feutrés pour ne pas faire de bruit.
Ils virent une troupe au bout du couloir, le Gobelins commença à trembler :
- P
ourquoi je suis venu....
-
Pour nous aider, et surtout pas pour glander... Lui di Mudle.
Tout à coup derrière la petite troupe de 6 gardes armés de sabre se prit dans un gros tourbillon de flamme ; Preval regarda Torror mais bien sur ce n'était pas lui... Ils pensèrent tout à coup à Antoine.
Pu
is ils virent une sorte de dragon...
-
Hé ! Mais je le reconnais !! C'est Griffus !!! S'exclama tout joyeusement Preval.
-
Toi !! Vous !!! Mais... Enfin nous nous retrouvons... Dit Griffus surpris.
Ils
se serrèrent tous dans leurs bras bien que Griffus fut un peu gros...
P
uis un garde, cet fois de la taille de Griffus pris un bâton électrique puis le frappa dans le dos de Griffus ; celui-ci sortit les trois grande griffes de sa main gauche et frappa violement le garde au visage, il tomba raide...
Gr
iffus leur annonça que c'était les derniers gardes... Il était là aussi pour Antoine et ses frères.
Ma
is il n'eut pas le temps de leur expliquer pourquoi et le mystère de sa présence qu'ils fallaient qu'ils partent ; pour les chercher dans le désert car Griffus avait appris qu'ils étaient dans un convoi de camions.

- A
ntoine, on n'aurait pas du faire ça ! Regarde maintenant, nous sommes perdu ! Fit Julien désespéré.
-
Hé !!! Vous m'entendez ?!! Fit une voix faible au loin.
J
ulien se retourna et vit une jeune femme à bout de souffle ; alla la chercher suivi de ses nouveaux compagnon.
I
l l'aida à se relever mais elle s'évanoui...
Ell
e était belle, disait-il. Elle a des yeux vert émeraude et des cheveux châtain clair qui tombe sur son dos.
«
Julien disait qu'elle avait un visage à tomber à la renverse.
Ju
lien la porta dans ses bras et nous suivit.
T
out à coup un vaisseau passa au dessus de nos têtes et quelque mètre plus loin s'arrêta ; nous commençâmes à courir pour nous enfuir mais une voix nous appela par nos prénoms.
N
ous nous retournèrent et virent Preval et Torror courir vers eux. Ils nous enlacèrent puis nous montâmes dans le vaisseau.

# Posté le dimanche 23 avril 2006 04:55

Modifié le mardi 14 novembre 2006 16:40