Je travaillais en tant qu'assistant vétérinaire, je répondais au téléphone pour les rendez-vous, nettoyais la table après chaque client pour éviter les maladies de se propager, et aidais pour toute autre chose le vétérinaire Mr Lee, c'était un Japonais très sympathique et très compétant en la matière.
Cyril avait trouvé un petit boulot de fleuriste tranquille en centre ville : « Le Rapid'flore ».
Nos semi frère partirent aujourd'hui pour trouver plus d'indices sur notre naissance.
Un jour, lorsque je passais à la boutique de Cyril pour voir comment ça allait, je vis une fille qui parlait avec mon frère, pas pour une commande mais autre chose.
J'attendis au coin en attendant qu'elle sorte ; malheureusement au bout de vingt minutes elle n'était toujours pas ressortie. Je rentrais donc, Cyril me vit :
- Tiens Antoine, regarde qui est venu me rendre visite.
Je vis alors Stéphanie, notre copine d'enfance ; elle me souris et lui dit alors bonjours en lui faisant la bise.
Après dix minutes de papotage, elle partit. Je partis aussi quelques minutes après car Cyril était à moitié dans les vapes de l'amour...
Je revins chez moi, après la visite dans la boutique de Cyril, avec des pensées diverses sur notre enfance en primaire avec Stéphanie, Cécile et tout ceci retombaient sur l'horrible soirée du 30 mai ; lorsque j'y pense, je remarque que cela fait bientôt cinq ans ; oui demain ce sera cinq ans qui se seront écoulés.
Comme je disais, en rentrant chez moi je reçus un flash lorsque j'ouvris ma porte.
Lorsque je me réveillai, je me retrouvais entouré de créatures étranges que je ne connaissais pas et pourtant leurs visages me faisaient remémorer des scènes dont je n'avais jamais vécu. Dans ces souvenirs la violence régnait en maître, des morts, des souffrances.
Je ne savais pas si je devenais fou.
Lorsque je m'était réveillé et après que ces créatures m'aient vu, la lumière s'éteignit pendant une dizaine de minute, avant que de grande lumière m'éblouissent au dessus de moi ou plutôt en face car j'étais couché comme dans un lit d'hôpital, sauf que là, j'étais attaché au poigné et au pied, et des bracelets en acier enveloppaient mes mains, j'étais entouré également d'une tunique composé d'une matière que je ne connaissais pas.
Bref, mes boules de feu ne pouvait être utilisées à cause de ces bracelet géant et mes ailes ne pouvait se déployer à cause de cette tunique insupportable et mes jambes n'étaient que trop attaché pour que je puisse faire n'importe quel coup de pied puissant. Ma liberté ne dépendait donc plus de mes pouvoirs, zut me disais-je.
Le lit dur et inconfortable se redressât lentement, je me retrouvais donc debout mais toujours attaché par ces piéges devenant vites un souffre douleur. C'est alors que je vis dans des prisons de verre mes frères Christopher et Florian ; je pouvais voir qu'ils dormaient encore. Ils n'étaient pas dans la même « cages » mais juste une vitre les séparer, elle paraissait malgré tout très solide.
Au fond derrière la cage de mes frères je vis difficilement, mais certainement, une porte verticale s'ouvrir ; deux gardes différent des créatures que j'avais aperçut à mon réveille. Ils s'approchèrent vers moi, nous pouvons maintenant les distinguer mieux qu'avant : ces gardes sont armé d'épée ou plutôt de sabre, ils ne font pas plus d'un mètre soixante dix, ils sont couverts d'une fourrure blanche rayé de noire, des yeux en amandes et une queue de cheval à l'arrière du crâne, oui cela j'en ai déjà vu, mais je ne connaissais pas leur nom, seulement l'ex commissaire de notre quartier était comme eux et il s'appelait Mr Leblanchet et il n'avait quant à lui pas de sabre.
Les deux gardes semblables comme deux gouttes d'eau s'écartèrent et laissèrent apparaître une créature qui changer constamment de couleurs, elle virait du blanc au noir en passant par le rouge, le bleu et le gris ; elle faisait bien deux mètre de haut, possédait deux oreilles géantes à la verticale de son crâne, son regard était cruel. Je sentais sérieusement une peur venir en moi, que va-t-il faire me demandais-je, que va-t-il faire ?
Il pointa le doigt vers moi et je sentis d'un coup ma tête lourde, très lourde et mes paupières se faisaient
Lourdes également... Je m'endormais petit à petit.
Lorsque je me réveillais, je me trouvais dans une cage de verre comme celles de mes frères.
Un lit en fer dans couverture ni autre avec une table d'une trentaine de centimètre meubler ma nouvelle maison de quarantaine.
Christopher se réveillais aussi petit à petit, c'était mon nouveau voisin de cage ; Florian, lui dormait toujours.
- Christopher ! Tu dors ? Lui demandais-je.
Mais non, il ne m'entendait pas, les vitres sont trop épaisses.
Un gros garde peut sympathique ouvrit la porte, il s'approcha de la vitre de Florian qui dormait toujours et frappa très fort sur le verre, Florian se réveilla ; le garde appuya sur une télécommande et une petite trappe s'ouvrit en bas de la cage, il donna à mon frère une assiette de purée. Il fit de même à nous. Enfin de la nourriture, pas bonne mais que j'avais faim !
Après notre repas, c'est-à-dire trente minutes environ, un garde encore différent de tout ceux qui sont passés nous rendre visite vint prés de la cage de Christopher qui était au milieu et dit :
- Vous allez voir le chef Beclem. Vous devez vous agenouillez devant le chef Beclem et faire tous ce que le chef Beclem vous demandera sinon le chef Beclem vous tura.
Ce garde répétait toujours le nom de son maître, comme si il devait l'employait plusieurs fois dans sa phrase.
Il partit et les deux gardes du corps du chef Beclem qui était la créature multicolore de tout à l'heure s'approcha de nous, nous regarda de sa haute taille d'un air de conquérant et d'une voix terrifiante à qui cela ne faisait pas peur aux gardes par habitude, d'ailleurs on aurait dit que Florian n'en avait pas peur, il s'approcha de la vitre le regarda et lui infligea toute une série d'insulte que je n'entendais pas mais que je lisais sur ses lèvres. Il reçu par Beclem une vague d'énergie qui passa à travers la vitre et qui le renvoya sur son lit.
Mince, je lisais 7h30 sur ma montre que j'avais dans ma poche, il était temps que j'aille à mon travail, sinon Mr Lee ne va pas très content ; c'est pourquoi j'interrompis Beclem pour lui demander si il avait un téléphone ; il m'arriva la même chose que Florian...
Beclem nous annonça qu'il nous retient ici pour que son chef supérieur de nom inconnu puisse détruire la terre. Nous allons, sinon l'en empêcher (d'après lui).
Du côté de Cyril, c'est l'inquiétude qui ronge notre frère car ne pas trouver ses frère à la maison, c'est pas normal, du moins sans prévenir.
Il s'inquiète un peu surtout si ses frère ont été enlever (c'est d'ailleurs le cas) mais il ne nous recherche pas encore car il pense que nous somme sortit juste sans prévenir, une fois ou deux...
Mais là, ou bout de prés de douze heures d'absence sans coup de fil ni rien...cela l'inquiète.
C'est pourquoi il téléphona à Preval (ben quoi, on peu ne pas ressembler à un humain mais avoir un portable !), il lui expliqua la situation et promirent d'arriver le plus vite possible.
- Combien de temps je vais encore attendre ?! Se disait-il.
Mais seulement cinq petites minutes passèrent avec un ennui terrible et pour moi aussi dans ma cage malgré les petites visites imposées.
Cyril, lui, pour passer le temps alla regarder son émission préférer : « les aventures de Guy ».
Nous dans notre petite cage nous n'avons rien à faire, une heure s'était écouler depuis l'apparition de Beclem et pourtant on dirait que ça fait au moins trois bonne heures ; j'exagère sans doute mais très peu ! Je vous le jure !
Aucun objet ne pouvait nous distraire, et nous ne pouvions pas discuter non plus.



