Chapitre 13 (partie 3)

Chapitre 13 (partie 3)
- Bon il faut maintenant que je détruise les sécurités ! Fit la sorcière avec plein de conviction.
- Bah va y tu crois pas qu'on va t'accompagner ! Lui répondit avec dédain Florian.
- Bon bah si ça cause des disputes moi j'y vais. Se lança Julien qui n'attendait que ça.
- Non c'est bon, si tu y vas tu ne vas pas t'arrêter là et tu vas commencer sans nous ! Lui répondit Gwen.
- Putain mais vous êtes de barbares ! C'est dangereux et l'enjeu est important ! C'est pas un jeu vidéo ou un roman c'est la réalité ! On fait comme on a dit, elle y va et on arrive à son signal. Allez go faut pas que ça traîne ! Dis-je révolté.
- Ok c'est partit !! Hurla la sorcière tout en s'élançant vers la base.

J'avais peur de ce qui pouvait ce passer. J'avais peur pour moi, mes amis et ce que j'aime. Certes la peur sert de prise de décision, mais ici ce n'est plus une peur sentimentale mais bien réelle. Nous nous n'avons pas eu tout l'amour que nous avions besoin, car l'amour fonctionne par trois. Tout homme a besoin d'être aimé par trois personnes : le père, la mère et l'âme s½ur. Ce manque définit nos violences et nos barbaries. Quel sentiment va gagner dans cette bataille, la peur ou l'amour ?

# Gepost op zondag 20 april 2008, 05u40

Gewijzigd op zondag 20 april 2008, 15u32

Chapitre 14 (partie 1)

Chapitre 14 (partie 1)
Flora (la sorcière) approcha, méfiante, de l'entrée de la base. Nous, nous restions caché dans l'ombre de la nuit dans ce désert où la température nous agressait de son 5° ou tout au plus.
Lorsqu'elle arriva dans le hangar, une sorte de troll en sortit. Elle fut surprise, et nous aussi, par cette rencontre d'envergure. Le troll, qui frôlait les 3 mètres, était accompagné d'un petit sbire qui le dirigé avec un bâton électrique. Lorsqu'il aperçu Flora il planta son bâton dans la chaire du troll pour le faire comprendre que l'ennemi était là. Mais le choc fut tel que le troll s'en prit au sbire et le guillotina d'un coup de patte. Puis, prit d'un instinct primitif d'énervement, il voulu s'en prendre à Flora qui restait encore devant la scène, et qui attendait un moment où elle pouvait improviser de son art de combat.
Mais le troll fut plus rapide que son imagination, et la propulsa tout en grognant. C'est à ce moment que nous intervîmes : j'accourait face à lui et lui jeta une boule de feu comme jamais je n'en fus. Elle toucha sa cible en plein crâne. Le troll hurla et s'écroula. La sorcière qui venait de se relevait guida son épée pour qu'elle achève le troll. Ce fut fait.
Florian, qui pensait tout haut qu'il imaginait la sorcière bien plus forte que ça, se mit à rire. Mais il ne ria pas longtemps car le ventre du troll commençait à bouger.
- Bah merde il est pas encore mort ?! M'exclamais-je.
- Pourtant l'épée a été plantée dans son c½ur ! Me répondit Gwen peu rassurée.
Puis le ventre du monstre s'ouvra. Une odeur répugnante en sortit. Des dizaines puis des milliers d'arachnides en sortirent ! Elles fonçaient droit sur nous dans une vitesse instinctive. Elles ne faisaient pas plus d'une trentaine de centimètre mais elles semblaient menaçantes par leur nombre.
Je me mis à en brûler quelques unes. Mais il y en avait beaucoup trop. Derrière le troll semblait plat après s'être vidé de toutes ces créatures. Julien, grâce à la magie noire, enflamma son épée et les tuait plus facilement, de plus elles fuyaient sous la peur du feu. Marie me conseilla alors de les entourer d'une barrière de flammes. Ce que je fis sur le champ. Mais par grande surprise elles se mirent à creuser le sol pour s'enfuir. C'est alors que le fils de Florian eu une idée de génie, il s'empara d'une grenade de Tiffany, prit son blaster et tira dans le sol. Dans le trou qu'avait creusé le tir il mit la grenade qu'il venait de dégoupiller. Nous comprîmes et nous nous dépêchâmes de nous mettre à l'abri. Très vite la grenade éclata. Nous retournâmes à l'endroit, tout semblait réglé. Les arachnides avaient éclatées sous terre grâce à cette ingénieuse idée de Mathéo.

# Gepost op zondag 27 april 2008, 06u16

Gewijzigd op woensdag 14 mei 2008, 14u22

Chapitre 14 (partie 2)

Chapitre 14 (partie 2)
Nous n'eûmes pas de répit : deux gardes un peu frêles accompagnés de drôles chiens féroce arrivèrent. Les Créatures se ruèrent vers nous. L'une attrapa la jambe de Mathéo. L'autre fut calciné par mes flammes. Alors que Julien commença à dégainer son épée pour tuer le monstre qui continuait à s'agripper à Mathéo, pendant que les filles s'occupaient des deux maîtres chiens, la créature lâcha sa prise et se rua sur Jimmy. Ce dernier fut prit de surprise et fut mordu à la gorge sans qu'il ne puisse faire quoi que soit. Julien tua le chien de la pointe de sa grosse épée. De la gorge de Jimmy coulait un jet de sang. Il s'affaissa sur le sol sous une flaque de sang qui commençait à vite se former. Tiffany qui n'avait pas encore aperçu le drame, qui s'était fait sans bruit, se retourna. Ses sentiments passèrent de la colère à l'effroi. Elle était pleine de force lorsqu'elle avait tué l'un des hommes, elle est maintenant pleine de larmes, de surprises, d'effroi et elle laissa échapper un « nooon ! » tout en s'écroulant sur le corps de son fiancé. Ses genoux pataugeant dans le sang s'enfonçaient dans le sable devenu mouvant.
Elle qui était toujours d'un caractère immaculé aux exceptions rarissimes, était tout à coup envahit d'une émotion forte.
Julien, émut lui aussi à force de perdre des êtres chers, recula sans dire un mot. Marie prit Tiffany par les épaules. Mais aussitôt cette dernière la repoussa. Elle s'enfuit dans les ténèbres du désert. Marie commença à la poursuivre mais elle fut retint par Julien. Il comprenait la douleur de notre amie et son envie de solitude.
- Elle ne reviendra pas. Il faut continuer sans elle.
- Pourquoi dis-tu ça Julien ?! Lui demanda Marie, furieuse d'avoir été retenu.
- A sa place je ne reviendrais pas.
Léa, ma fille, tomba en larme. Il était certain que ces missions portaient de trop gros choc sur eux.
Son frère alla la consoler, Marie aussi.
Nous n'avons toujours pas pu entré dans la base. Notre adversaire a donc pu préparé notre assaut.
Il fallait vite préparé un plan. Cela devenait urgent. Nous n'étions pas assez préparé et je n'étais pas le seul à m'en rendre compte :
- Bon on n'a pas que ça à faire. Ce n'est pas en pleurant que la mission va réussir ! Intervint la rude antagoniste de Julien.
- Mais ça fait du bien. Lui répondit Marie attristée par le chagrin de sa fille.
- C'est da tête que ça fait du bien. Le concret c'est qu'on n'avance pas. Alors soit elle vient soit elle reste ici. Mais on a pas besoin des pleurnichardes !
Alors que Marie se préparait à riposter à l'aide de son épée, Julien la retint en lui faisant comprendre que sa s½ur avait raison.

# Gepost op vrijdag 06 juni 2008, 10u37

Gewijzigd op zaterdag 07 juni 2008, 16u00

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MAGIC-MONSTERS EST EN TRAIN D'ETRE REECRIS, DU TOME 1 AU 3 (meme si le 3 n'est pas encore fini, mais ca ne saura tardé) AFIN, ON L'ESPERE, D'ETRE PUBLIE !

# Gepost op zondag 28 september 2008, 05u43

Chapitre 14 (partie 3)

De toute façon sa ne sert à rien de pleurer. Lança Julien en se retournant.
Si...ça fait évacuer la pression. Souffla Marie.
Mon ½il oui. C'est pour les mauviettes. Pleurer ne change pas le passé, en plus il change le futur car il fait perdre du temps...
Si tu le dis...
Bon en tout cas on a déjà assez perdu de temps comme ça ! M'exclamais-je.
Bon, on change tout. Lança Flora, consciente de l'énervement que ça allait causer. On va être quelques uns à infiltrer la base. Les autres attendront dehors.
Qu'est ce que tu racontes ? Tu crois vraiment que certains d'entre nous vont risquer leurs vies pendant que d'autres glandes ?! Non mais franchement... allez, let's go, on y va ! S'impatienta Florian.
Non. On va y aller en deux groupes. Antoine, Julien, toi et moi, irons en premier. Ensuite on vous fera un signal pour que les autres viennent. Les trois gonzesses et les mioches. On aura besoin d'elles pour quand les sages seront face à nous.
Et pourquoi pas avant ?
On a pas besoin d'eux. Ils nous retarderont, et en plus seront plus chanceux de se faire tuer avant nous.
Bon c'est d'accord on fait ça. Interdiction de changer de plan. On a trop perdu de temps. Fis-je.
Quoi ? Mais...
Non Gwen. Ils ont raison. Réconforta Florian. Revenez nous rejoindre quand on vous le dira. On fera péter la tour que vous voyez à gauche. On sera arrivé dans la grande salle.
Ainsi soit il alors...
Alors que nous étions caché derrière une dune proche de l'entrée. Une troupe de gardes se tenaient dans le hall de la base, attendant une attaque. Ils devaient sans doute trouver étrange qu'il ne se passe rien.
Moi et Florian avançâmes vers les gardes. Assez vite nous leur lançâmes des boules de feux et Florian tira avec son blaster. Pendant cette diversion, Julien et sa soeur allèrent vers la tour pour acceder directement dans la grande salle où se trouvaient sans doute les sages qui trahissent la liberté et le bien. Une fois fait, Florian et moi rejoignirent Julien, la sorcière et Gwen arriva également accompagnée de Marie. Tout à a coup nous vîmes des gobelins sortir d'une porte. Ils grimpèrent au mur dans une facilité déconcertante. Marie et Gwen qui étaient restées en bas pendant que nous montions sur la tour, leurs tirèrent dessus afin qu'ils ne nous tuent pas dans un moment pareil, où nous avions peu de défense.
Comment ça se fait qu'il y a des gobelins, c'est pas toi qui en controlait? Hurla Florian à la sorcière pour se faire entendre.
Les gobelins sont une race très utile. Pourquoi n'y aurait il que moi qui le sache?
Bas ça aurait été bien, j'ai horreur de ces machins là. J'en vois tout le temps.
Alors que les filles se débrouillaient plutot bien, Florian partit les aiders. Nous, nous continuâmes à grimper à l'aide de corde, alors que Julien et sa soeur étaient dèjà en haut.
Une fois au sommet nous pouvions contempler l'horizon obscure du désert. Mais nous n'étions pas là pour ça. Le ciel bleu nuit éclairé le sommet de ses étoiles brillantes, splendide. Il faut finir la mission.
Je crois que je n'avais jamais ressentit cette vision des choses : je ne vivais pas pour moi, pour les autres, pour les sauver, j'étais un pion, moi et les autres nous étions des pions. Qu'est ce que j'aurais aimé vivre une vie loin de tout cela. Dans mes rêves d'enfant je voulais être différent, a part, le plus fort. Maintenant dans mes rêves je voulais être normal, indifférent de tout ces gens. C'est trop tard, il faut continuer.

# Gepost op dinsdag 21 april 2009, 08u16